Réseaux sociaux

Qu’est-ce qu’un Community Manager ?

Par Nathan Rousseau, le 18 décembre 2019
Le community manager

Dirigeants, fondateurs de start-ups et autres personnes plus ou moins liées au monde du web se posent encore cette question : qui est le community manager ? Quel est ce nouveau métier ? Que fait un community manager à part regarder toutes les 5 minutes ses comptes Facebook et Twitter ?

Le métier de Community Manager est assez récent et s’est progressivement développé avec l’avènement d’internet. Grace aux réseaux sociaux populaires comme Facebook et Twitter, le métier à vu le jour en 2009.

Tout d’abord, le Community Manager est avant tout le représentant, l’ambassadeur d’une marque, d’une société ou même d’un produit sur internet.

C’est là toute la mission du Community manager qui est un créateur de liens entre la marque et les utilisateurs. En étant à la fois le porte-parole des usagers en interne (Dirigeants, actionnaires…) et celui de la marque en externe.

Les missions du community manager 

Toutes sont essentielles

Pour atteindre son objectif, un CM se voit confier plusieurs responsabilités :

  • La modération des comptes sur les plateformes et réseaux sociaux : répondre aux questions via les blogs, forums et réseaux sociaux,
  • L’organisation des jeux et concours on line et des rencontres IRL (In Real Life)
  • La stratégie de community management : établir la stratégie sur le recrutement, l’animation et la fidélisation de la communauté en utilisant des outils pertinents,
  • La rédaction du contenu pour chaque plateforme, réseau social choisi
  • La veille concurrentielle,
  • L’e-reputation de la marque,
  • Le reporting des actions menées,
  • Pour un freelance, on rajoute l’administratif, la comptabilité, le commercial (prospection et suivi)…

Au-delà de ces tâches exécutives, le community manager doit être stratège.

Et c’est là que se révèle tout son talent !

Pour recruter, animer ou fidéliser sa communauté, le CM imagine la stratégie qui lui permettra d’atteindre ces objectifs. Pour la concevoir, il se doit de connaître parfaitement le profil de la communauté dont il s’occupe et où elle se trouve. En marketing, on dit « Right message in the Right place at the Right time ».

Ce principe s’applique aussi et surtout au Community Management :

Quel contenu pour quelle cible, sur quel support, à quel moment pour atteindre quel objectif ? Ce mécanisme doit être répété autant de fois que nécessaire.

Et parfois on se rend compte que la réponse n’est pas toujours le online…

Le community management ne s’arrête pas à ce qu’il se passe derrière un écran. L’essentiel est ailleurs : IRL (In Real Life). 

Rencontrer sa communauté permet de créer du lien, de mieux comprendre les comportements et besoins de sa communauté en étant à son écoute, de favoriser l’échange et le partage dans une ambiance plus décontractée.

Ceci facilite l’engagement et rapproche les utilisateurs à la marque qu’ils utilisent. Dans certains cas, ils deviennent eux-mêmes des ambassadeurs.

Il n’y a pas forcément de journée type pour un community manager

Les journées d’un community manager se succèdent mais ne se ressemblent pas. Au-delà des missions principales abordées un peu plus haut dans cet article, elles sont rythmées par la fréquence des posts et commentaires des internautes, la prise de paroles sur des blogs spécialisés, la gestion d’événements (IRL ou concours online).

Community manager

Son planning peut vite être chamboulé quand il y a eu un bad buzz ou une crise à gérer avec des réactions plus ou moins virulentes : le meilleur exemple est celui des transports en commun. Pour certains secteurs d’activités, le métier est articulé en fonction des heures de pointe ; exemple pour Thomas Bonnel, CM pour divers restaurants.

Son pic d’activité est très lié aux horaires de service soit entre 12h et 15h et 19h-23h.

Sophia Gilot – CM Freelance, a travaillé pour des acteurs dans le poker en ligne où elle endossait son rôle… la nuit. 

Encore une fois, le CM s’approprie le concept de la flexibilité des horaires en s’adaptant aux besoins de sa communauté.

Les journées sont plus rock n’roll lorsque l’on est freelance. Et maintenant que vous avez une meilleure idée du travail que cela implique pour une entreprise, imaginer l’exercer pour 2, 3, 4 entreprises différentes qui sont chacune sur 2, 3, 4 réseaux différents…

Avatar

Nathan Rousseau

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre commentaire sera révisé par les administrateurs si besoin.